ACTE IV, SCÈNE I. C
.4//.' l'un (le Vautre, ils me donnent envie, El (le vous et de lui je ni enivre à longs traits : Entre lui, vous et moi, jjirons, jurons, ma belle, Une ardeur éternelle.
SF.CONDE CHANSON A BOllîE.
Buvons, chers amis, buvons :
Le temps qui fuit nous y convie; Profitons de la vie Autant que nous pouvons.
Quand on a passé l'onde noire^, Adieu le bon vin, nos amours; Dépêchons-nous de boire.
On ne boit pas toujours.
Laissons raisonner les sots Sur le vrai bonheur de la vie; Notre philosophie Le met parmi les pots.
Les biens, le savoir et la gloire N'ôtent point les soucis fâcheux, Et ce nesl qu'à bien boire Que l'on peut être heureux.
Sus, sus, du vin partout, versez, garçons, versez. Versez, versez toujours, tant qu'on vous dise assez-.
DORiMÈNE. — Je ne crois pas qu'on puisse mieux chanter, et cela est tout à fait beau.
MONSIEUR JOURDAIN. — Je vois pucoro ici, Madame, quelque chose de plus beau.