ACTE I, SCENE I
Et les soins où je vois tant de femmes sensibles Me paraissent aux yeux* des pauvretés horribles.
UENKIETTE.
Le Ciel, dont nous voyons que l'ordre est tout-puissanf,
Pour diirérents emplois nous fabrique- en naissant;
Et fout esprit n'est pas composé d'une étoffe
Qui se trouve taillée à faire un philosophe 5.
Si le vôtre est né propre aux élévations*
Où montent des savants les sp(''culations5,
Le mien est fait, ma sœur, pour aller terre à terre,
Et dans les petits soins son faible" se resserre.
Ne troublons point du Ciel les justes règlements,
Et de nos deux instincts suivons les mouvements :
Habitez, par l'essor d'ini grand et beau génie.
Les hautes régions do la philosophie'',
Tandis que mon esprit, se tenant ici-bas,
Goûtera de l'hymeii les terrestres appas.
Ainsi, dans nos desseins l'une à l'autre contraire,
Nous saurons toutes deux imiter notre mère :