Des clartés, sur ce mot, voyez p. 7i8, note
2. Ce couplet de Clitandrc peut être regardé comme exjjrimant la pensée de Molière sur la question pédagogique, qui est au l'ond de la comédie des Femmes savantes. On peut y voir que Molière ne redoute ni ne condamne le savoir cliez la femme; mais il a peur de sa coquetterie et de sa vanité, et il réclame, comme garantie contre le pédantisme, la modestie, le tact et la pudeur.
T>. FA qu'elle ait du savoir sans vouloir qu'où le sache.
Co vers fait songer à ce passage de La Fontaine sur Ronsard : Qu'il cache son savoir et montre son esprit.
(Lettre à Racine, G juin 1G8G.) ■i. Faire écho aux choses qu'elle dit, les répéter docilement, a. Aux encens, sur le sens de ce mot, voyez plus haut, p. 732, note 1 ; anj-., dans les éloges qu'elle accorde à son héros d'esprit. Sur cet emploi de la préposition à, voyez p. 652, note 2.