CI.ITANDI'.E
Ceci n'est point du tout un trait d'espiit, Madame, Et c'est un pur aveu de ce que j'ai dans l'âme. Les Cieux, par les liens d'une innnuable ardeur, Aux beautés d'Henriette ont attaché mon cœur; Henriette me tient sous son aimable empire, El l'hymen d'Henriette est le bien où» j'aspire : Vous y*' pouvez beaucoup, et tout ce que je veux, C'est que vous y daigniez favoriser mes vœux.
1. II faut que vous vous exiliez. Rien de plus fréquent que les conslructionsde ce ^^enre, où le verl)c réfléchi perd son pronom, étant pré cédé d'im autre vcrl)c : « qu'on me laisse ici promener toute seule ». (Les Amatils magnifiques, \,\i.)
2. L'ohjel, la personne : encore un mot qui appartient au vocabulaire de la galanterie. Sévère dit à Pauline :
Adieu, trop vertueux objet et troj) cliannant.
{Polijeiicle, II, 11.)
r>. Ce détour est le fait d'un esprit ing-énieux.
•l. 11 est inutile de nous dirf que liélise a lu beaucoup de romans : on voit bien que celle Ifctiu.- a dû tourner la tète à ce nouveau bim Oiiichotte.
:i. Uii, au(|ucl.
(i. y, en cela : vous pouvez faire beaiu;on|), en agissant, par exemple, sui l'esprit de la mère d'Henriette, pour assurer le succès de ma démarche.