I..I figure- est arlioile, o(, pour n'en point sortir
Aux choses que mon co'ur m'ollVe à vous repartir-,
Jo (lirai qu'Henriette à l'hymen est rebelle,
Kt que sans l'ieu prétendi'e il l'aut lirùler jtour elle.
CLITANDUE,
Eh! Madame, à quoi bon un pareil embarras, Et pour([uoi voulez-vous penser ce (|ui n'est pas?
EÉLISF.
Mon Dieu! point de faijons; cessez de vous défendre Itc ce que vos re}j:ai(ls m'ont souvent fait entendre : 11 snflU que l'on esf contente du détour Dont s'est adroitement avisé votre amour, El que, sous la liiïurc où le respect l'engage, On veut bien se lésoudre à souHrir son honunage*, Pourvu que ses transports, par l'honneur éclairés, N'offrent à mes autels' que des vœux épurés.
(XITA^Dr.E.
Mais....
Bl'l.lSE.
Adieu : pour ce coup, ceci doit vous suffire. Et je vous ai plus dit que je ne voulais dire.
1. L<i fi ijnrc : \o\})i rouf, y prenez d'une Hiçon adroite pour in'oxprimcr pi/itrrmcjtl ce que vous éprouvez pour luoi.
2. Ri'pnvlir, et, pour vous répondre en cuii)loyant les mêmes détours, je vous dirai, parmi les choses que m'inspire uion cœur, que....
3. On dirait aujourd'hui : // suffit que l'on soit. Sur cet emploi de l'indicatif, voyez p. 87, note 2.
i. Je veux bien souffrir vos hommages s'ils prennent ces ingénieux détours pour s'exprimer, et si, lorsque vous brûlez pour moi, vous voulez feindre d'aimer Henriette.
Ji. Autels : Bélise se prend modestement pour une idole.
Cl.iTANDKE.
Mais voire erreur....
Laissiez, je rougis maintfinaiil.
Et ma pndoLir s'est fait un efTort surprenant.