‹ Théatre choisi de MolièreChapitre 688 sur 744 · ACTE IV, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE II

Jette au fond de mon cœur quelque dépit secret : Contre de pai'eils coups l'àmc se fortifie Du solide se(;ours de la philosophie.

Et par elle on se peut nie! Ire au-dessus de tout. Mais vous traiter ainsi, c'est vous pousser à bout : Il est de votre honneur d'être à ses vœux contraire, Et c'est un homme enfin qui ne doit point vous plaire. Jamais je n'ai connu, discoui-an! entre nous*. Qu'il eût au fond du coiui" de l'estime uonr vous.

l'lllLA.111.\ïii.

Petit sot !

AKMANDK.

(jiiol([ue Itruit que votre gloire fasse, Toujours à vous louer il a paru de glace.

run^ASIINTE.

Le brutal 2!

AUMANDE.

Et vingl fois, connue ouvrages nouveaux, J'ai lu des vers de vous qu'il n'a point trouvé" beaux*.

PUILAMIXTE.

L'impertinent !

1. Discourant entre nous, quand nous discourions enseml)Ie. Lo participe est ici construit d'une manière absolue, sans rapport au sujet du verbe personnel qui est^c. On lit dans Mallierbe :

Vous m'étiez présent à l'esprit,

En roulant (quand j'ai routu] tracer cet écrit.

(A.-M. de la Garde, CV.)

2. Le brutal ! Cotte exclamation do l'iiilaminte n'accuse pas Clilandre d'être cruel et barbare, mais d'une intelligence encore brute, (juo la science n'a pas polie, initiée aux belles choses.

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