Cherche, qu'on ne recherche ma lillo
ACTF, V. SC1:m: m. 855
Ce n'est point à la femme à prescrire, et je sommes' l'our céder le dessus en loulc chose aux hommes.
CUKYSALE.
C'est bien dit.
MARTIN F
Mon rongé cent fois me fùt-il ho( -, [.a poule ne doil ]ioint chanter devant li* coci'.
ciihysaik.
Sans doute.
MAIîTINK.
Et nous voyons que d'un homme on se gausse. Quand sa femme chez lui porte le liaut-de-chausse*.
ciiiiYSAi.r:.
Il esl vrai.
MAHTINK.
Si j'avais im mari, je le dis, .le voudrais qu'il se fit le maifre du logis; .le ne l'aimerais point, s'il faisait le jocrisse^;
1. Jf soi/i mis : noxiii nvons (li'ji'i vu Marlino coinnieUre la même in- ■ urreclion ; cf. p. 778, noie 1.
2. Ilor, quand bien mémo mon congé (hil ètiv pour moi un(> chose assun'o. CeUc locution est empruntée à certain jeu. où. en aliatlant les cartes (|ui sont assurées de faire la levée, on dit : hoc. Par suite, hoc a dési^'né. d'une façon générale, ce qui est assuré' à quelqu'un. Renoni;ant à attaquer le cheval, le loup dit dans La Fontaine :
Eh! que n'es-lu mouton ! car tu me serais hnc.
{Fables, V, 8.)
3. Meux dii'lon, qu'on trouve déjà dans le Roman (le lu rose :
C'est chose qui moult me déplaît Quand poule parle et coq se tait.
4. L'expression dont se sert Martine n"a pas disparu do l'usage, et ■ Il remploie encore (juand une femme a dans le ménage i)lus d'autorité
.jue son mari : on a simplement modernisé le haut-rle-chausse.
o. Jocrisse : Furetière entend par là, comme Molière, « un homme qui s'amuse aux menus soins du ménage ».
El si je contestais contre lui par caprice,
Si je parlais trop haut, je trouverais fort bon
On'avec quelques soumets il rabaissât mon ton.
CUKYSAl.K.
C'est parler comme il faul.
wautim:.
Monsieur est raisonnable De vouloir pou.r sa llllc un mari convenable'.