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XXVIII DANCOURT

titre : La Comédie après Molière et Le Théâtre de Dancourty par M. Jules Lemaître.

C'est, je crois , une thèse de doctorat, dont Fauteur a tiré un livre très intéressant, très complet, j'oserais presque dire, trop complet. Car M. Jules Lemaître pénètre jusqu'aux infiniment petits de son sujet.

C'est ainsi que tour à tour on peut examiner chez Dancourt : les bourgeois et les gens de cour, les hommes de loi, les hommes d'argent : financiers, joueurs; les paysans, les valets et quelques types curieux , les uns réels, les autres de fantaisie ; officiers , aventuriers, cochers... Je ne puis entrer dans tout ce détail. Et cependant, il y a dans tout le théâtre de Dancourt deux cochers que je voudrais bien vous montrer, parce qu'ils sont de notre temps aussi bien que du xvii* siècle.

M. Jules Lemaître fait remarquer qu'à force de voiturer les gens qui s'amusent, et de voir de près une foule de choses, ils se sont formé une philosophie libre de préjugés, une philosophie de cochers de petites dames, faite d'expérience et de mépris pour notre espèce , et qui s'exhale surtout quand ils sont pris de vin.

Familiers avec leur monde, qu'ils connaissent bien, leurs propos font parfois songer à des légendes de Gavami, à des mots de Thomas Vireloque.

Le M\rquis (au cocher), — Où as-tu ramené ces dames ?

Le Cocher. — Ces dames, Monsieur, j'ai mis Tune

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