ODILE
Si nous sommes des chrétiennes tièdes, nous vous «conservons une chaude affection... C'est consolant I... Quant à M. Pierrard, je suis désolée que mes bavardages lui aient fait tort dans votre estime.
JULIE Ce tort n'est peut-être pas irréparable... Je sais, hélas ! que bien des hommes deviennent d'excellents pères de famille après de scandaleuses jeunesses ... Croyez-vous, au moins, que M. Pierrard aime sérieusement Christine ?
ODILE Cela, oui !... Le courage qu'il a eu d'affronter d'assez grands ennuis pour appartenir exclusivement à ses espérances, le prouve... De l'avis de tous ceux qui le connaissent, il rendra sa femme très heureuse...
JULIE Voilà qui me rassure un peu... (Entre Christine.)