VOIX NOMBREUSES
Oui ! Oui ! Adieu !.,. (Deux ou trois compagnons parlent à l'oreille de Robert et attirent son attention sur leè bruits de l'extérieur.)
ROBERT, avec autorité, imposant silence.
Chut !... Les amis !... Ecoutez !... (Grand silence. On entend au loin des chants révolutionnaires accompagnés de vociférations et de cris.)
l'abbé Hein ?... C'est comme une émeute !...
ROBERT Jte crois, mon bon !..,
JOURNET, a ouvert la porte de la rue. On entend galoper des gens.
Où ça qu'ils courent comme des fous,?... Faut pas qu'ça s'passe sans nous !... Hardi, les gars !... (// s'élance dans la rue.)
LES OUVRIERS, qui n attendaient qu'un signal, se précipitent en désordre vers Vextérieur en criant :
Hardi, chacals !... A bas le lion !... On l'aura !...
ROBERT, resté le dernier, à Jean.
Les voilà changés en bêtes fauves !.... Ce sera le diable pour en refaire des hommes !... (// sort et des acclamations Vaccueillent dans la rue.)