ALZIRE, AMÉRICAINS, SOLD.\TS
ZAMORE ^^^^^^ t^^jt^- ^UK^mJ:
Cruels, sauvez Alzire, et pressez mon supplice !
ALZIRE
Non, qu'une affreuse mort tous trois nous réunisse.
ALVAREZ
Mon fils mourant, mon fils, ô comble de douleur !
ZAMORE, à Gusman.
Tu veux donc jusqu'au bout consommer ta fureur? Viens, vois couler mon sang, puisque tu vis encore. Viens apprendre à mourir en regardant Zamore.
■ GUSMAN, à Zamore.
Il est d'autres vertus que je veux t'enseigner : Je dois un autre exemple, et je viens le donner.
{A Alvarez.) .f l^^t^T^l--
Le ciel, qui veut ma mort, et qui l'a suspendue. Mon père, en ce moment, m'amène à votre vue. Mon âme fugitive, et prête à me quitter, \/ J/ S'arrête devant vous... mais pour vous imiter.
fiA V I.jA)^A. Je meurs ; le voile tombe ; un nouveau jour m'éclaire ;
ftJtV^"^ ^4je ne me suis connu qu'au bout de ma carrière ; iM^^k ^y^^ J'ai fait, jusqu'au moment qui me plonge au cercueil XSf^^^^ Gémir l'humanité du poids de mon^orgueU.