I . yof. . . . Dieu qui voyez mes larmes
Et toi, cher instrument du salut des mortels, Gafe auguste d'uo Dieu vivant sur nos autels, Bois rou^ de son sang, relique incorruptible. Croix sur qui s'accomplit ce mystère terrible ; Dieu mort sur cette croix,. . .
Ces vers ont tii publiés pour la première fois par M. Beucbot, d'après un maousrrit trouvé dans les bureaux de la police.