SCÈNE III
SIROÈS, PALMIRAS, satrapes.
PALMIRAS.
C’est mal me la céder
Que briguer mes emplois et m’en déposséder.
Mais, puisque Sira règne, ai-je lieu de me plaindre? Que puis-je espérer d’elle, ou que n’en dois-je craindre Le courroux d’une femme est longtemps à dormir,
Et mon faible crédit crut en vain s’affermir Et vaincre les efforts qui le pouvaient abattre,