‹ Théatre choisiChapitre 245 sur 418 · DORVILÉ, MADAME DE SAINT-PHAR, MARCELIN · texte numérisé non relu

DORVILÉ, MADAME DE SAINT-PHAR, MARCELIN

DUMONT

DUMONT

Les chevaux sont mis, monsieur.

: ' DORVILE.

Dételez-les, je ne pars que ce soir, je prends des chevaux de poste. Dumont, vous n'êtes plus à moi.

DUVONT.

Hélas I je présume bien que monsieur n'a plus besoin de mes services. Si vous saviez combien je soufTi'e de quitter des maîtres aussi bons. Je venais vous demander mon congé; car enfin, il faut du temps pour trouver une place.

DORVILÉ.

Je vous en ai trouvé une; vous entrez au service

de monsieur. (// montre Marcelin.)

DUMONT

De qui?

DORVILÉ. . .

De monsieur.

V^R8 LÉd MARtONNETTBflU

DUXONT. ^

Marcelin?

Oui, de M. Marcelin.

MABGEUN.

Qui vient d'hériter de cinquante mille écus de 'rente ; je suis bien aise de vous le dire, mon ami.

nUMONT.

Pas possible 1

M'AïtâSLIN..

Ainsi, mon garçon, me voilà ton mattre. Les mêmes gages, les mêmes proGts que chez M. J[)orvilé.

DUMONT

Ahl monsieur, certainement... vous savez combien j'ai toujours eu d*estime... [A part,) Gela ne m'arriverait pas, un bonheur comme celui-là.

MARCELIN

C'est bon, c'est bon. Ah çàl voyons le chât^u.

OORVILÊ.

Conduisez monsieur; je vous rejoins, j'ai deux mots à dire à ma jscmr.

MARCELIN

A votre aise. Marchez, Dumont. Mon Dieu! comme on s'accoutume facilement à être riche!

{Il sort avec Dumont,) MADAMA DB SAINT-PHAR.

n n'est pas si facile de s'accoutumer à étce pauvre.

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