‹ Théatre choisiChapitre 273 sur 471 · ACTE m, SCÈNE · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÈNE

Qui ne dit cas un mot sans dire une fadeur. Mais aussi, si tu veux que je sois ton beau-père, Il faut baisser d'un cran, et changer de manière : Ou sinon, marché nul.

LE COMTE^ à Pasquiiij se levant brusquement.

Je vais le prendre au mot.

PASQuiN. [sot.

Vous en mordrez vos doigts, ou je ne suis qu'un Pour un faux point d'honneur perdre votre for-

LE COMTE. [tune?

Mais si...

Toute contrainte, en un mot, m'importune. L'heure du dîner j)resse; allons, veux-tu venir? Nous aurons le loisir de nous entretenir Surnosarrangementsjmaiscommençonsparboîre.

Grand' soif, bon appétit, et surtout point ae gloire : C'est ma devise. On est à son aise chez moi ; Et vivre comme on veut, c'est notre unique loi. Viens, et, sans te gourmer avec moi de la sorte, Laisse , en entrant chez nous , ta grandeur à la

[porte.

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