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ACTE I, SCÈNE VII

mais je vous avertis qu'elle vous surprendra.

LE BARON

C'est une fille qui sait tout !

M. DES MAZURES.

Parbleu I nous aurons de vives conversations. Que de saillies ! que de pointes I que de fines équivoques !

Je brûle de voir cette belle Qui va me donner le transport.

Déjà mon cœur ne bat plus que d'une aile. A V aide! je meurs... Je suis mort!

LA COMTESSE} embrassant la Baronne.

Ma chère Baronne, c'est un impromptu !

LA BARONNE

Qui n'est pas fait à loisir, je vous en réponds !

LE BARON, frappant de sa canne.

Corbleu l voilà un furieux génie !

C*est une source inépuisable !

LA COMTESSE

Il surprend toujours !

LA BARONNE

11 ne dit pas un mot qui ne mérite d'être imprimé !

(pendant ces applaudissements, monsieur des Mazures se

mire et s*ajuste en sifflant.)

M. DES MAZURES.

Je veux vous conter la dispute que j'ai eue avec deux beaux esprits de Paris, que je fis bien bouquer. Un jour...

LA BARONNE

Vous nous conterez cela dans le jardin ; allons-y faire deux ou trois tours, en attendant qu'on ait servi.

M. DES MAZURES.

Allons, nous y pourrons trouver La belle pour qui mon cœur brûle ; Cest mon Omphale; et je veux lui prouver Qu'en amour je suis un Hercule.

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