ACTE II, SCÈNE II
l'olive.
Oui ; et qu'il mourra de douleur, si vous le mettez dehors.
LA BARONNE
Le pauvre enfant I
l'olive, à Léandre.
Allons I qu'on se mette à genoux, et qu'on lui baise la main.
LÉANDRE, lui baisant la main.
Ma chère maîtresse !
LA BARONNE
Tu me fends le cœur. Demeure, mon garçon, demeure ; et sers-moi avec afiTection, je te récom penserai de môme, (a part.) Je suis tout émue.
SCÈiNE II