ACTE 1, SCÈNE II
PASQOIN.
Tout dépend, à présent, de ce monsieur le comte, Qui gouverne Cléon, et s'en est emparé. C'est lui qu'il faut gagner. C'est ce flatteur outrée Qui, par une servile et basse complaisance, A subjugué mon maître et règle sa dépense. Son pouvoir est sans bornes ; on n'obtient rien sans
FINETTE. [lui.
L'avis n'est pas mauvais. Je veux, dès aujourd'hui. En faire usage. Adieu, car voici ma maîtresse.
PASQUIN
Je voulais te glisser quelques mots de tendresse ; On m'en ôte le temps ; mais tu n'y perdras rien .
FINETTE
J'y compte, et nous pourrons renouer l'entretien.