ACTE Y, SCÈNE XI. oo
BÉLISE
Mais quoi, déshérité, Après qu'il s'est perdu ? C'est trop, en vérité.
ARAMINTE
Ahl mon pauvre Cléon, que venons-nous d'ap- J'en ai presque pleuré. [prendre?
BÉLISR, à Cléon.
Je n'ai pu m'en défendre ; Et voire sort me fait vraiment compassion.
CLÉON, attendri.
Je n'attendais pas moins de votre affection.
CARTON, à Cléon.
La fortune sur loi semble épuiser sa rage. Le remède à cela, c'est d'avoir bon courage.
FLORIMON.
En effet, mon enfant, pour soutenir ce choc Il faut s'armer de fer, avoir un cœur de roc. Où donc est Gidalise ?
CLÉON
Elle est déjà partie. «
Quand on est en malheur, on quitte la partie. i(
BÉLISE
C'est jouer bassement.
ARAMINTE
Il le faut avouer, Un pareil procédé n'est pas fort à louer.