‹ Théatre choisiChapitre 143 sur 155 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

Les ^récétUntSt la mort.

LA MORT

Ici une voix agréable résonne ; ici, où un r crocodile va verser des larmes, une gracieuse s chante. Mon souvenir n'a rien pu, la Vani effacé. Puisque ma sombre apparition l'époux voyons si elle sera plus puissante que ma vo n'a rien gagné. Engourdissons l'homme he avec l'opium et la jusquiame. due ma vue ré en même temps sur lui son profond sommeil devienne maître de ses sens. Il s'y souvicnd moi, s'il est saisi par cette léthargie, ce délire, ombre, ce poison, cet assemblage de toutes le; reurs.

LA VANITÉ

Ne semble-t-il pas qu'il s'endort ?

l'idolâtrie.

Oui. (^Baîthasar est endormi,)

LA VANITÉ

Eh bien, je veux dans son sommeil le berce plaudissements flatteurs, afin qu'à son réveil trouve heureux et ÛQt.ÇEUe sort.)

l'idolâtrie.

Moi, je veux lui faire comprendre jusqu'oi attemdte\^No\àaTû3L puissante divinité. (£"//,

UE FESTIN' DE P,VTnA;^\Rt \\'^

Lk PEKSfiE,

Et moi, je vais me reposer de mes fati^cs, CAt je ne respire que quand Baltliasar dort. {Eik $f ^OHcbf pour dormir.^

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