ACTE IV, SCÈNE III
Mais cet office encor n'est pas assez pour lui :
Il y viendra lui-même, et peut-être aujourd'hui :
11 croit mal reconnaître une vertu si pure ,
Si de sa propre bouche il ne vous en assure, 1 1 co
S'il ne vous dit chez vous combien vous doit l'Etat.
LE VIEIL HORACE
De tels remerciments ont pour moi trop d'éclat , Ef je me tiens déjà trop payé par les vôtres Du service d'un fils, et du sang des deux autres.
VALÈRE
Il ne sait ce que c'est d'honorer à demi ; \ 16*
Et son sceptre arraché des mains de l'ennemi
Fait qu'il tient cet honneur qu'il lui plaît de vous faire
Au-dessous du mérite et du fils et du père.
Jp vais lui témoigner quels nobles sentiments
La vertu vous inspire en tous vos mouvements*, 1 i~o
Et combien vous montrez d'ardeur pour son service.
LE VIEIL HORACE
Je vous devrai beaucoup pour un si bon office1.