ACTE IV, SCÈNE VI
Où (l'un front assuré je ne porte mes pas, Quil n'est point aux enfers d'horreur que je n'en- Plutôt que do souiller une .irloire si pure, [dure. Que d'épouser un homme, après son triste sort, Qui de quehpie façon soit cause de sa mort : El, si vous me croyez du ne àme si peu saine, I/amour que j'eus pour vous tournerait (oui en haine. Vous êtes généreux ; soyez-le jusqu'au bout. Mon père est en état de vous accorder tout, 11 vous craint ; et j'avance encor cette parole, Qucs'il perd mon époux, c'cstàvous qu'il 1 immole. Sauvez ce mallunireux, employez-vous pour lui ; Faites-vous un effort pour lui servir d'appui. h- sais que c e-t beaucoup que ce que je demande ; Mais plus lelfort est .crand, }»lus la g-loire en est (vOnserver un rival dont vous êtes jaloux, [grande. C'est un trait de vertu qui n'appartient qu'à vous : Kt si ce n'est assez de votre renommée, (^est beaucoup qu'une femme autrefois tant aimée, Kt, dont l'amour peut-êtreeneor vous fieut toucher, Doive à votre grand cœurcequ'elle a déplus chei': Souvenez-vous enfin que vous êtes Sévère. Adieu. Résolvez seul ce que vous devez faire ; Si vous n'êtes pas tel que je l'ose espérer, Pour vous priser encor je le veux ignorer.