ACTE IV, SCÈNE III iS
l'imantk.
C'est générosité quand, pour venger un père, Notre devoir attaque une ttMe si clièrc ; Mais c'en est une em-or d'un plus illustre rang. Quand on donne au piililic les intérêts du siuli. Non,rrois-nioi, c'est assoz qned'éteindre tatlainnie ; Il sera trop puni s'il n'est plus dans ton ànie. Que le bien du pays t'impose cette loi : Aussi bien que crois-lu que t'accorde le roi?
CUIMKNK.
Il peut me refuser, m;iis je ne puis me taire.
l'i.niante.
Pense bien, ma Cbimène, à ce que tu veux faire. Adieu : tu pourras seule y penser à loisir.
CHIMÈ.NE.
Après mon ]ière mort, je n'ai [loint à cboisii-.