‹ Théâtre classique, contenant le Cid, Horace, Cinna, Polyeucte, de P. Corneille; Britannicus, Esther, Athalie, de J. Racine; Mérope, de Voltaire; le Misanthrope, de MolièreChapitre 162 sur 619 · MONSIEUR · texte numérisé non relu

MONSIEUR

Votre très-humble et trés-obligé serviteur,

Cojuieilme.

dnnce. Jai vécu si éloigné de la flatterie, que je pense être en possession de me faire croire quand je dis du bien de quelqu'un ; et lorsque je donne des louanges, ce qui m'arrive assez rarement, c'est avec tant de retenue, que je supprime toujours quantité de glorieuses vérités, pour ne me rendre pas suspect j« étaler de ces mensonges obligeants que beaucoup de nos modernes savent débiter de si bonne grâce. Aussi je ne dirai rien des avantages de votre naissance, m de votre courage, qui l'a si dignement soutenue dans la profession des armes, a qui vous aves donné vos premières années : ce sont des choses trop connues de tout le monde. Je ne dirai rien de ce prompt et puissant se-

^."n??'. "îï'6? CiU?ue jOUr da T<*re mtin te* de bo»™* S'aille» rui- £»£ ï JT d*ordrei de n0i serres : ce sont des choses que vous voules TZ£ *** ,e ^ •eu,emem un »ot de ce que vous aves particulièrement de commun avec Auguste : c'est que cette générosité qui compose la meilleure

vEZtJJTÏ™ elrèg^. 8ur rautre» rt <*"'* *»le *» • P«* ««"»«■ rime de votre âme, puisqu'elle en fait mouvoir toutes les puissances; c'est,

kSÙSl CeWe. *énéro,i'é' * l'««nple de ce grand empereur, prend plaise à s étendre sur les gens de lettres, en un temps où... »

ni. S1, (éditJle ^ : * c»tes, vous aves traité. - Plus loin cette édi-

Page 1