SCÈNE Vl
ISMAËL, JOÀS, JOAD, àTHALIB, ne *
isttAËi., à Joad.
Seigneur, le temple est libre et n'a élus â'ëûnëmk. 1745 L'étranger est en fuite, et le Juif est soutiiis. Comme le vent dans Pair dissipe là fuîfiée, la voix du Tout-Puissant a chassé cette année** Nos Lévites, du haut de nos Sacrés parvis, b'Okosias au peuple ont annoncé le fils, 1750
Ont conté son enfance au glaive dérobée, Et la fille d'Achab dans le piège tombée. Partout en même temps la trompette a soilhé. Et ses sons et leurs cris dans son camp étonné Ont répandu le trouble et la terreur subite 4795
Dont Gédéon frappa le fier Hadianite *. Les Tyriens, jetant armes et boucliers, Ont, par divers chemins, disparu les premiers. Quelques Juifs éperdus ont aussi pris la fuite ; Mais de Dieu sur Joas admirant la conduite, 1Ï60
Le reste à haute voix s'est pour lui déclaré. Enfin d'un même esprit tout lé peuple inspiré, Femmes, vieillards, enfants, s'embrassant avec joie *, Bénissent le Seigneur et celui qu'il envoie. Tous chantent de David le iils ressuscité. 1765
Baal est en horreur dans la sainte cité. Ile sait temple profane on a brisé les portes. SJathàn est égorgé '.
1. Lès «Je. dont Racine s'est contenté en tête de beaucoup de scelles et que noiia avons reproduite d'après lui, ont été généralement remplacés, datts les éditions postérieures, par des indication! |u écisès. Ici, par exempte, oit a substitué ces indts 1 1 ei tout tes licteurs dé la icène précédente. *