ACTE II, SCÈNE I Ml
EDRYCLÈS.
Je l'ai peint dangereux, je connais ses fureurs ; Mais il est tout-puissant ; mais rien ne lui résiste . Il est sans héritier, et vous aimez Égislhe.
MÉROPE
Ah I c'est ce même amour, à mon cœur précieux, 375
Qui me rend Polypbonte encor plus odieux.
Que parlez-vous toujours et d'hymen et d'empire ?
Parlez-moi de mon ûls, dites-moi s'il respire.
Cruel 1 apprenez-moi...
BUBYCLÈS-
Voici cet étranger Que vos tristes soupçons brûlaient d'interroger 380