‹ Théâtre completChapitre 79 sur 149 · DI7B0UL0Y · texte numérisé non relu

DI7B0UL0Y

Et tu jcrois que c'est à madame de Saint-Hérem que tu dois ces persécutions.^

ROGER

Et à qui donc veux- tu que ce soit?... Elle a tort, Dubouloy, elle a tort. Moi qui m'étais quelquefois repenti de la façon dont je l'avais traitée !... moi qui, peut-être, si j'avais reconnu chez elle quelque regret, quelque dévouement, serais venu le premier...

DDBOOLOy,

Comment?

ROGER

Sais-tu qu'on regardant toutes les femmes qui nous entourent, je n'en ai pas trouvé une seule que l'on puisse lui comparer.

DDBOUIOY.

Si tu le prends ainsi, il me semble que madame Dubouloy n'est pas plus désagréable qu'une autre ; mais on a du cœur, on n'oublie {Mis qu'on a été pris comme un sot ; sans compter qu'elle m'a fait perdre la charge de gobeletier du roi, que je regrette, pas pour moi, Dieu merci, mais parce que mon père y tenait, ce qui est cause de tous mes malheurs!...

Mais, dis donc, Roger, il me semble que voilà déjà les invités qui arrivent.

ROGER

Ma foi, oui. (a un Huissier.) Donnez-moi mon domino. Ah! chercheur d'aventures, j'ai oublié de te dire que nous avons deux nouvelles débarquées, deux Françaises.

DDBODLOY.

Comment les appelle-t-on?

ROGER, passant son domino.

Ah ! je te le demanderai...

DUBOULOV.

Et qui les a présentées.^

ROGER

L'ambassadeur de France.

DUBOULOY.

Alors, ce sont de grandes dames.?

ROGER

Cela m'en a l'air. En tout cas, voici M, le duc d'Harcouit qui va nous le dire.

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