ACTE IV, SCÈNE III
ADRIENNE
Éloignez-vous, je neveux pas... Nous ne serions heureux ni l'un ni l'autre, car je suis violente et jalouse.
ROBERT
C'est peut-être ce que je cherchais.
ADRIENNE
Vous ne pourriez jamais vous débarrasser de moi, je vous en préviens... Non, non ! je ne veux pas!... Dites-moi adieu ! Ce n'est pas une femme comme moi qui peut briser la vie d'un homme comme vous. . . Elle peut y passer quelques heures, y laisser une trace légère, mais elle ne vaut pas un malheur.
(On frappe à la porte de gauche.) ROBERT, à Aérienne.
Rentrez une seconde... Je vais voir...
(Il la conduit à la porte et la referme.)