ACTE III, SCÈNE III
CECILE, allant à lui.
Va, père ! laisse-moi partir tranquillement, et ne causons plus de tout cela. {Souriant.) Tu conviendras que ces discussions sont humiliantes pour moi... Et puis, j'ai le pressentiment que si je me mariais avec lui, maintenant, je ne serais pas heureuse... Oui... c'est une superstition.
BRIGNOL, faisant des gestes énergiques <■/. à lui-même, en s'éïoignant.
N'importe, je saurai tout à l'heure... et si... nous verrons ! Revenant à Cécile, i Et tu partirais ?
CÉCILE
Demain.
Demain... nous verrons, nous verrons!