‹ Théâtre completChapitre 177 sur 226 · IA\ I II · texte numérisé non relu

IA\ I II

.!•• serais peut-être tenté de le prendre et je l'entraînerais avec moi, sans aucune chance * 1 « * nous sauver, ni l'un ni l'autre.

MADAME JANTEL.

Nous n'en sommes pas là. Moi, j'ai confiance dans la combinaison Piégois... Tu ne trouve- pas curieux, comme coïncidence, qu'il soit préciséiii * - m I l<" camarade d'école de Lebrasier, qui est notre ami intimi

Je ne vois pas le rapport.

MADAME i \M EL

« Sa ne te semble pas de bon augure?

Ni bon, ni mauvais... Un temps. Tu ne m'en \ eui pas .'

M \i»\mi: i \mi;l. émue.

Donne-moi la main; je Buis là... Voyeni Hen-

MONSIEl R PII GOIS

riette qui apparaît de la terrasse avec Lebrasier el fait un pas

sur la scène. As-tu les papiers que tu dois montrer à Piégois?

JANTEL, désignant la table de droite.

Ils sont là.

MADAME JANTEL, à Henriette.

Vous savez, ma chère, que c'est décidé pour les terrains.

(Pendant les repli ({lies suivantes, Janlel s'éloigne el sort pur la droite.)

Jen suis ravie.

MADAME JANTEL.

Très bien exposés... Nous ne trouverons jamais mieux.

HENRIETTE

C'est mon avis. Et vous, Lebrasier!

LEBRASIER.

Je crois qu'on aurait trouvé aussi bien dans le pays, en cherchant.

MADAME JANTEL.

Quelle erreur!

LEBRASIER.

Je connais un lot au moins aussi avantageux...

MADAME JANTEL.

Je sais ce que vous voulez dire, mais il est en plein midi... Non... non... tenons-nous-en là... Nous allons traiter aujourd'hui...

Elle sort par la baie du fond.)

ICTI II, -• i M IV ! U » 1

Si i:\i-: i\

LEBRASIER, HENRIETTE.

LEBRASIER.

11 a fini par s'introduire chez Jantel, ce màtin-

là...

III Mill.l I I

De qui parle/vous avec celle familiarité?

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