‹ Théâtre completChapitre 192 sur 226 · IMI · texte numérisé non relu

IMI

I! \ a besoin ri besoin... In monsieur comme vous ne s'adresse a un monsieur comme moi que s'il ne peut plu- i . i il.- autrement.

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Ali <;i | mon cher, nie <Tnyr/-vuus ruiné, par

hasard .' Gardez vos fonds, monsieur piégois* et bien !«• bonsoir; '.

piâqois

Voilà qiu- vous allez dire des enfantitU après avoir essayé de m'entortiller... Bh bien! mon cher, ce n'e>t pas comme ça qu'il faut agir

.ivre moi. A\rc moi, il i'.Ult y ;ill»T caiTi S I) 1 1 ! 1 1 1 .

388 MONS1E1 R PIÉGOIS

l'œil dans l'œil, et me dire : « Piégois, j'ai besoin d'argent î Si vous ne venez pas à mon secours, je saute! Tirez-moi de là... » (Allant à lui.) Regardez-moi bien. Si vous parlez ainsi, je vous sauve! Sinon, adieu !

JANTEL, les jambes molles, ci s' essuyant le front, puis avec angoisse et le regardant.

Piégois... j'ai besoin d'argent.

PIKGOIS.

A la bonne heure !

JANTEL.

Et j'en ai besoin tout de suite... Je vous donnerai les meilleures garanties possibles. Vous me demanderez les conditions que vous voudrez!

PIKGOIS.

Je n'abuserai pas de la situation et je ne vous mettrai pas le couteau sur la gorge... (Repreiumi le

Ion courtois et presque respectueux du début de lu scène.)

Monsieur Jantel, vous avez eu raison de vous adresser à moi. Nous allons partir pour Paris ce soir même, tous les deux, examiner votre situation ensemble de très près. Elle ne doit pas être désespérée : un homme n'est jamais perdu dans les affaires quand il aune réputation d'honorabilité comme la vôtre. Je crois pouvoir vous affirmer que je vous sauverai. J'en ai les moyens... Comme garantie, je vous demanderai votre signature, naturellement. Du moment que j'ai la certitude de vous sauver, elle me suffit... Je ne vous dirai pas qu'en agissant ainsi je n'ai pas d'arrièrepensée. Si, j'en ai une! Et, plus tard, quand votre situation sera devenue ce qu'elle était auparavant, je vous la dirai... Aujourd'hui, ce

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n'est pas la peine... N'insistez pas... El maintenant, monsieur Jantel, allez faire votre valise.

I \\ I EL, allant i ■ : appelant, aprèa avoir * motion

le$ m. lins »/-■ /*/.

Louise! Louise!... Vii-ns'... l madame Jantel qui entre par U baie, venant du côté des appartement» i Ni»u>

partons ce soir, pour Paris, Piégois ei moi... Oui... oui... Noua sommes d'accord. Il connaît la situation !. ..

MADAME JANT1 l. trèê émue.

Ah:

JANTl I. à Piégoiê.

Piégois, je vous le dis devant ma femme, quoi <ju.' vous me demandiez un jour, s'il ost en mon pouvoir de vous le donner, ma parole d'honneur, vous pourrez compter sur moi !...

// tort par la baie </// fond.

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