NIÇOIS
Non.
M UUMK JANTEL.
Je vous promets que nous y arriverons.
PIÉGÔÏS, lentement.
Ce serait trop beau... , Voyant que madame Jantel, un peu pâle, s'essuie le front avec son mouchoir.) Qu avez- VOÙS?
MADAME JANTEL.
Ce n'est... ce n'est rien... (Se retenait à peine.) Voyez-vous, c'est la détente... Je suis comme ça, moi... J'ai du courage... Et puis, tout d'un coup, quand c'est fini... je... c'est la détente... Je sens que je vais sangloter... Laissez-moi toute seule.
PIÉGOIS.
Mais non... mais non...
MADAME JANTEL, sanglotant
Voilà... ça y est... j'en ai pour cinq minutes... Elu sanglote.) Il n'y a qu'à me laisser... Non... non... n'appelez pas... Je vais mieux... beaucoup mieux... c'est idiot... On entend résonner un timbre lointain. Ali! j'entends quelqu'un entrer. Ce doit être Henriette. (Se levant. Je ne veux pas qu'elle me voie. .i je m'en vais... .le vais me reposer un instanl dans ma chambre... Si vous la voyez. dites-lui qu'elle me laisse les journaux là... Je me connais... maintenant que c'est passé, dans
\. I l II, SCÈNE VIII
1111 quart d'heure je viis dormir comme une pioche. An if\ oir.
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n< I \l: \ III
PIKGOIS, HENRIETTE, peu .1 W III..
II! MUl 1 1 1 ■ /• > ■ . . la MCaî j
Ma belle-sœur est se>ri
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\ il. madame... Mais elle vous prie dé l'ékcu- -••!.. Elle a un p»'u de migraine et s*és1 retirée dans sa chambre»., Ah! je suis oblige «1»' partir tout à l'heure, pour Paris, avec monsieur Jan tel...
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\\ ec mon Frère .'. .. Tiens.
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Qui.., au >uj''l de cette construction. Ce ani lait <jii'- je n'aurai pas le plaisir dé vous accompagner demain.
M! .SlilKll!
Bte krotn •• i merveille.
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M ils le propriétaire de la Malène m mettra entièrement à votre disposition*...