ACTE PREMIER
TRAGALDABAS, radieux.
Mon ange gardien est vraiment obligeant.
Mes filous m'ont à peine escroqué mon argent Que mon ange gardien, rajustant mes affaires, Me le fait rapporter par deux de leurs confrères! Ange, merci!
D i«TiaBtTite aa cabaret, et le irouTe broaqnemeot cootre Grtf eC linotor».
Tiens! —Bah!
Les regardant en face.
Je sais tout!
A part.
Mes coquins Ont pâli. Je vais être accablé de sequins!
MINOTORO.
Donc, senor, vous savez ce que nous sommes?
Gerte !
Misérables!
GRIF.
Bien silr?
Sûr — comme votre perte.
Je vais vous dénoncer!
MINOTORO.
Bipn vrai?
TRAGALDABAS, à part.
Leur tremblement Est visible.
Haut
Perdus irrévocablement!
GRIF.
Pensez-vous?
Vous croyez que vous me ferez taire?
MINOTORO.
Mais, oui!
Sachant que tout cède à l'argent sur terre.
Vous allez m*en offrir énormément.
GRIF.
Tu crois ?
MiDoUHTO et Grif fouillent & leurs poches.
Vous préparez déjà vos sequins, je le vois.
C'est honteux ! Je m'attends à de superbes offires. Vous viderez pour moi vos poches et vos cofflres. Vous allez essayer de me constituer Des rentes sur TÉtatl
MINOTORO, lui lootlant sous lo nex un stjlet
Nous allons te tuer!
Ha!
Il M détourne avec terreur et se cogne au stylet de Grif.
Ho! — Mais ils vont... Grâce!
Il est près de s'éranonir et se retient à Grif.
GRir.
Il n'est pas intrépide.