ACTE TROISIÈME
DOfl GAPRINA.
Quoi?
Non, j'en crève I II te semble Qu'il me verrait mourir...
DOfiA GAPRINA.
Mais parle donci Je tremble.
Sans nul regret I Ahl ahl lui qui...
S'arrétant coart. A part,
Suis-je fou?
DO!«A GAPRINA.
Qui?,..
TRAGALDABAS, à part.
Si je narre la chose, elle renonce à lui Et le chasse, et je perds mon protecteur! — Mais elle Ne m*a donc pas vu hier au bois, et de quel zèle Son galant m'a sauvé? L'endroit était touffu.
DO^k GAPRINA.
Mais tu le connais donc?
TRAGALDABAS, ft parr.
Elle ne m'a pas vul
D0iS[A GAPRINA.
Que sais-tu contre lui? dis!
La journée est belle.
NMras-tu pas montrer quelque robe nouvelle?
« TRA6ALPABA8.
BOÈJL CAPAIIIÀ.
Ta ne le connaifi pasi — Ta oe Teax pM pirierl Voyons, dis, que sais-tu T
Pour réi^italer La conTenallon, — en me prdtant à croire Que ta ne m^as pas trop écouitô ton histoire. Et sans examiner de trop près ce que font Tous ces galants, — je suis assez honnête, au fond. Et je ne me sens pas d*une humeur qui tolère Cette pêche en eau trouble à moins d'un fort salaire.
DOllA GAPRIHA.
Dis-moi ce que tu sais, et je double à IMnstant Tes gages.
Si j'ai ri, c'est que je suis coiitent D'un rival dont un sang si noble emplit la Teine.
DOUA CAPRIHA.
L'argent n'ayant rien pu, toute insistance est yaine; Je m'en tais. Biais dis-toi que, bon ou mauvais gré, Le secret que tu veux cacher, je le saurai I