ACTE PREMIER
homme préoccupé. Et tout à coup tu es sorti et tu es venu sur cette terrasse déserte. Dis-moi ce que tuas.
BCa mère, que s*est-il passé ici en mon absence?
DOf(k BBATRIZ, treiMiUant.
Que yeux-tu dire?
DON JORGE
Eh bien» oui, j*ai un ennui. Sans grand motif. Mais Je suis fAché que don Sanche ne soit pas venu ce soir.
doUa bbatriz.
Il n^est pas venu?
DON JORGE
(Tétait mon camarade d*enfance. En arrivant, J*ai couru chez lui. Je lui ai trouvé un air singulier. Je Tai prié A votre fête. Il s*est excusé.
DOUA BBATRIZ.
Ah! — n était peut-être engagé.
DON JORGE
J'avais commencé par lui demander ce qu'il faisait ce soir. Il m'avait répondu : Rien. C'est quand Je lui ai parlé de votre fête qu'il s'est souvenu d'un empêchement.
D0!ÏA BEATRIZ.
Il a pu ne s'en souvenir qu'alors.
DON JORGB.
Sans doute. J'aurais préféré qu'il pût venir.
1>onk BBATRIX.
Que crainfr-tu7
DON JORGB.
Je ne sais. Tous connaissez la sévérité de don Sanche. Biais pourquoi refuseralt-il de venir chez moi? Ce ne peut pas être parce que Je suis revenu avant la fin de la guerre.
DOftA BBATRIZ, TiTeBMiU
Si! c*e8t à cause de cela!
DON JORGE
filais 11 y a une trêve.
DO!ÏA BBATRIZ.
N'importe! Don Sanche est si bizarre I II exagère tout C'est à cause de ton retour! certainement!
DON JORGE
Non, ce n'est pas sa raison. Je me rappelle maintenant que...
DOliÏA BBATRIZ.
^ Tu vois qu'on peut se rappeler une chose tout à coup!
DON JORGB.
Je me rappelle qu'il m'a parlé de mon retour et qu'il m'a dit que j'avais bien fait de revenir, n a même insisté là-dessus.
DO!lA BBATRIZ.
Ah! U a Insisté?