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SCÈNE V

JEAN BAUDRY, ANDRÉE, BRUEL, MADAME GERVAIS, puis OLIVIER.

MADAME GERVAIS entre, fait signe à tout le mon Je de se taire, puis se retourne vers la porte.

11 n'est plus là. (oUvier entre et se trouve face ù face avec Jean Baudry.)

JEAN BAUDRY

Bonjour.

Pris !

ANDRÉE

Ma tante, nous sommes obligés d'aller tout de suite au Havre.

OLIVIER, à part.

Ah!

MADAME GERVAIS

Quand tout de suite?

ANDRÉE

Par le train de quatre heures.

MADAME GERVAIS

Es-tu folle?

JEAN BAUDRY

C'est moi qui suis le coupable. ,

96 JEAN BAUDRY

MADAME GERVAIS

Commentl vous venez m'eulever?... Pourquoi?

JEAN BAUDRY

Une bonne nouvelle que j'ai apportée. Des terrains à acheter, où l'on peut gagner mille pour cent ; mais il faut se dépêcher.

ANDRÉE

Viens, père. (EUe son avec son père.)

Tout de suite! par le train de quatre heures! Je suis capable d'en retomber malade! Excusez-moi, monsieur Baudry, mais aussi c'est votre faute. — Andrée, tu vas m'expliquer... (Eiieson.)

OLIVIER, à part.

Oui, elle a compris, et c'est sa réponse.

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