SECONDE APPROBATION
APRàs LES CORaBCTIONS.
J'ai luy par ordre de Monseigneur le Garde des Sceaux, un Opéra intitulé : Tararb, ou le Roi {POrmus, et j'ai cru qu'on pouvait en permettre la représentation et l'impression. A Paris, le 2 1 décembre 1 786.
Bbbt.
La forme la plus sévère étant en tout celle qui me convient le mieux, je n'ai pas fait le plus léger changement, dans le Poème, exigé par la Musique, que je ne Vaye envoyé chei{ le Censeur pour quUl fut approuvé. Outre ces deux censures consécutives, M, Bret a peut-être eu la peine et la bonté de me donner vingt nouveaux paraphes, car un Opéra mis en musique ne s^ achève pas comme une Tragédie, Il y a toujours à refaire, à retoucher.