‹ Théâtre complet [de] Edmond Gondinet (volume 2)Chapitre 295 sur 307 · I.A BARONNE · texte numérisé non relu

I.A BARONNE

Vous le voyez souvenL?

JEANNE

Très souvent, il aime beaucoup mon mari.

LA BARONNE, assie à gaucho.

Venez vous asseoir près de moi, Jeanne. Je ne veux pas loul à fait renoncer à mes prérogatives, et je peux bien vous avouer en tête à tète que vous êtes, tous les deux, la seule préoccupation de ma vie. Causons un peu de monsieur mon fils; coumient se conduit-il?

JEANNE, assise sur la chaise basse, en face i!e la boronne.

On ne peut mieux.

S"occupe-L-ii beaucoup de sa femme ?

JEANNE

Il est aux petits soins.

LA BAIJONNE.

A la bonne lieure. C'est moi qui vous ai mariés, je ne me consolerais jamais si je ne vous voyais pas très heureux tous les deux.

JEANNE

.Moi, je suis très heureuse, il me comble de prè\eaances.

LA BARONNE, regar.laul ta coilTure.

Mais voilà des perles qui n'étaient pas dans la corbeille.

JEANNE

Elles sont belles, n'est-ce pas?

I,A BARONNE

Kl ua très bea-i braci-let.

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