‹ Théâtre complet [de] Edmond Gondinet (volume 3)Chapitre 104 sur 308 · III · texte numérisé non relu

III

Qui de nous n'a rempli cette formalité?

D A H G I s , Mais votre femme a tout, la grâce, la beauté tlt l'esprit.

Trop d"esprill Oh! je lui rends justice.

DARGIS.

Est-ce assez?

BRION, se levant.

Puritain ! — Soit, condamnons le vice.

Il est léger, railleur, badin et court vêtu. Mais trouvons-le joli, par grâce.

DARGIS, se levant.

Et la vertu?

La vertu? je la crois parfaite, sur parole, Je garde pour la fin celte dernière idole, Et me hâte dt; vivre avant le couvre-feu.

DARGIS.

Que vous reproclie-t-on?

u Kl o N .

Il vous faut cet aveu?

Eh bien, mon du r ami, je l'ignore. — Un dimanche, Madame de Brion mécrit de sa main blanche : Je vais à Chambéry. — C'était inolfensif; Mais le lundi mutin, on m"assigiiait tout vif.

DAROIS.

Voilà tout?

Voilà tout.

Alois, on capitule; l'iaidci' a\ec sa lemine est l(jujours ridicule.

Page 1