‹ Théâtre complet [de] Edmond Gondinet (volume 4)Chapitre 95 sur 324 · F H É D É IU C · texte numérisé non relu

F H É D É IU C

De l'amitié... peut-être.

BRICHANTEAU

Et que voulez-vous de plus de celte enfant? Attendez, (changeant de ton.) Il me vient une idée admirable, je suis en veine. Je vous garde avec moi tous les deux. Vous vous marierez dans le délai de deux mois : je vous cède mon bail. Savourette n'a rien à dire, et je reste comme grand-père !

FREDERIC

Mais.

BRICHANTEAU

Grand-père ! grand-père adoptif. Ce sera charmant.

(Geneviève paraît à la porte. — Avec joie.) Voici Geneviève, (b.is, à

Frédéric) Laissez-moi seul avec elle. (Haut.) Entrez, Geneviève; je n'ai pas à vous présenter Frédéric de Fougerolles.

GENEVIÈVE, gaiement.

Oh ! non ! monsieur de Fougerolles est un ami pour moi. N'est-ce pas ?

Elle lui tend la main, FRÉDÉRIC.

Et j'en suis très flatté, mademoiselle.

BRICHANTEAU, avec intention.

A bientôt, Fougerolles.

FRÉDÉRIC, en sortant.

Certainement, elle est adorable !

Il sort.

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