LA 15 A R 0 X N E
Vous aurez peut-être ([uelques personnes à ajouter.
Elle va à la table et cause avec Adrieniiie. lîRIAC.
Une position superbe! Un avenir magnifique!
ROBERT
On (lirait que tu ne m'approuves pas, mon l)on Briac.
BRIAC
Certes, je ne t'approuve pas, et si tu voulais un conseil...
ROBERT, riant.
Ma démission est acceptée.
Très bien. Mais, puisque tu n'es plus ministre j»lénipotentiaire, il n'est pas nécessaire que je reste consul, moi.
ROBERT
Rien ne t'y oblige.
BRIAC
Alors, pourquoi me demandes -tu encore des renseignements?
ROBERT
C'est la dernière fuis, ma dernière affaire, une affaire de bon citoyen plutôt que de diplomate. Il faut que les honnêtes gens se soutiennent un i)eu plus qu'ils ne le font, et quand ils voient passer des fripons de bonne compagnie, comme M. de Senoncouit...
LA BARONNE, se rapprocljant vivoiiienl.
Senoncourt !
ROBERT
Un très habile financier français qui a fondé une société par actions.
LA BARONNE
Les mines du Haut-Pérou?