‹ Théâtre complet [de] Edmond GondinetChapitre 159 sur 352 · JI A U B R A Y · texte numérisé non relu

JI A U B R A Y

^L do Beaubriand a bien voulu me demander poui- vous la nuiin de ma lille ; je la lui ai accordée.

ACHII.LK.

J'ai accueilli cette iKjUNcile avec transport.

Me permeltrez-vous maintenant, monsieur, de \ous parler en toute irancliise ?

ACHILLi:.

Je vous eu prie.

Monsieur votre pèi'c, dont j'ap])récie la lojauti'', ne ma jias dissimulé les motifs (jui rengageaient à vous marier promptement.

AC II 1 LLE , souriant.

Il a dû VOUS dire des choses étonnantes. U a des scrupules de douairière. Remarquez que je les ai aussi... dans le niondr. Mais, entre nous, mon père ne peut [»us avoir la prétention d\noir donné le jour à un ange.

MAUBRAY, giavemunl.

Il s'agit [lour moi, monsiour, de vous donner ma lille,

A cela je ferai la seule réponse qui nous convienne à l'un

* Arliillc, .Maulduy.

Page 1