JI A U B R A Y
^L do Beaubriand a bien voulu me demander poui- vous la nuiin de ma lille ; je la lui ai accordée.
ACHII.LK.
J'ai accueilli cette iKjUNcile avec transport.
Me permeltrez-vous maintenant, monsieur, de \ous parler en toute irancliise ?
ACHILLi:.
Je vous eu prie.
Monsieur votre pèi'c, dont j'ap])récie la lojauti'', ne ma jias dissimulé les motifs (jui rengageaient à vous marier promptement.
AC II 1 LLE , souriant.
Il a dû VOUS dire des choses étonnantes. U a des scrupules de douairière. Remarquez que je les ai aussi... dans le niondr. Mais, entre nous, mon père ne peut [»us avoir la prétention d\noir donné le jour à un ange.
MAUBRAY, giavemunl.
Il s'agit [lour moi, monsiour, de vous donner ma lille,
A cela je ferai la seule réponse qui nous convienne à l'un
* Arliillc, .Maulduy.