‹ Théâtre complet [de] Edmond GondinetChapitre 249 sur 352 · SCENE TREIZIEME · texte numérisé non relu

SCENE TREIZIEME

OCTAVi:.

Mais...

AGATHE

Mais croyez votre cousine.

Ce coffret n'était pas le mien, C'était celui d'une voisine.

Peu vous importerait son nom.

OCTAVE

Hein!... ce billet n'était pas pour toi?

A G A T Fl E .

Non.

OCTAVE

Alors, je te faisais une scène insensée.

Dans les sentiers fleuris une autre avait couru ;

Pressant sa main.

Et, cette main, on ne l'a pas pressée?

AGATHE

.Jamais.

OCTAVE

Ce lieutenant ne t'a pas embrassée?

AGATHE

Oh! mon cousin, vous l'aviez cru?

OCTAVE, avec feu.

Non. non, je crois que non. — C'était une folie. Toi ! toi ! si pure et si jolie!

AGATHE, fFun ton rie reproche.

Comment avez-vous supposé, Comment avez-vous cru possible Qu'un homme, qu'un homme ait osé?...

Octave, transporté, l'embrasse.

Mais c'est horrible! c'est horrible!

OCTAVE, r mbrasf.iiit encore.

Horrible!

Avec des transports de joie.

On n'a jamais effleuré tes clieveux?

n les embrasse.

Qu'ils sont doux! Ton regard est la cliasteté même.

AGATIIK, inicr.lile.

Mais...

OCTAVE

Et personne encor n'a surpris tes aveux?

n renibrasp>.

AGATHE

Mais, mon cousin...

OCTAVE

Jamais tu n'as dil : .le vous aime.

AGATHE, se récriant et baissant les yeux.

Oh!

OCTAVE

Laisse-moi tomber à les genoux.

n va se jeter à ses genoux, quand on entend la voix de Florentin.

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