ACTE DEUXIÈME
préyenquièiie:.
Oui... Catherine, bien qa'il n'en ait pas Tair anssi amoureux que vous dites.
OCTAVIE
Je ne dis pas qu'ili^aime uniquement pour ses beaux yeux. II est à ïkge où l'amour se complète par l'ambition, où l'homme ne cherche plus seulement une compagne, mais un auxiliaire. Jusqu'ici, toute l'énergie du baron s'est dépensée en intrigues galantes ; il lui faut désormais un aliment plus substantiel, un but plus sérieux.
PRÉYENQUIÈRE.
Un but sérieux à ce héros de boudoir?
OCTAVIE
Qomd on a appris à dominer les femmes, soyez sur qu'on est de force à dominer les hommes. Appayé sur la fortune de Catherine, le baron arrivera où il voudra.. . et il veut arriver à tout. Croyez-moi, c'est bien le mari qu'il faut à votre papille, l'allié qu'il vous faut à vous-même.
PRÉVENQUIÈRE.
A moi?
OCTAVIE
Sans doute! soyez donc ambitieux à votre tour... Si ce n'est pour vous, que ce soit pour moi.
PRÉVENQUIÈRE.
Que le baron réussisse auprès de Catherine, je ne m'y oppose point...
OCTAVIB.
n ne suflit pas de ne pas vous y opposer, il faut y aider.
PRÉVENQUIÈRE.
De tout mon cœur... Vous savez si je désire qu'elle se marie. Mais, si je sers le baron auprès d'elle, vous servirez M. de Ghamplion a;iprès de lui?
OCTAVIE
Bien volontiers.
PRÉVENQUÎÈRE.
Merci.
UN DOMESTIQUE, aoDOoee.
M. de Sainte-Agathe.
OCTAVIE
Tenez, si quelqu'un peut servir votre protégé...
Bah!