ACTE PREMIER
CAMILLE
Sans doute.,
D'autre part, tu De peux, mon enfant, Passer toute ta vie au fond de ton couvent.
CAMILLE
Et je n'en peux sortir que le jour de ma noce... J'ai compris tout cela dans mon bon sens précoce. Quelle difficulté voyez-youa là ?
Parbleu, j ,^J,
De trouver un parti sans te produire un peu. ^
CAMILLE
Trouver?... Eh bien, et Paul?
Paul?..
CAMILLE
Dans votre pensée, N*al-Je pas ae tout temps été sa fiancée?
Moi qui la préparais et cherchais les détours I ^ ' '—
Comme le cœur va droit! que ses chemins sont courts ! Oui, tu m'as deviné, ma Camille chérie : ^
VqBI naaâfiiL toitajifini ftst IsLJtet, de^ ma vie, , , ' -
Et je ne forme pas de plus ardent souhait Que de me voir ainsi ton père tout à fait* Ce fat le dernier vœu de ta mère mourante Quand elle me légua ton enfance ignorante : C'est le dernier espoir de mes vieux ans.
L'espoir
Seulement? Quel obstacle y peut-il donc avoir? Vous ordonnez, et moi, je suis obéissante.
FORBSTIBR.
Reste Paul. » 4
. ^^If^'^ /)V^' -..-.<. ^ CAMILLE.
J^-':-- - ^JReste Paul. — Doutez-vous qu'il consente?
Non, maia euca^ faut-il Fa^'ertir.