‹ Théâtre complet de Émile Augier (volume 2)Chapitre 14 sur 320 · C.AMIILE · texte numérisé non relu

C.AMIILE

Et de quoi?

Soyez sur qu'il. vous a deviné comme moi.

T*aurait-il parlé ?

CAMILLEf padsant son bras sous ceitif de Forestier.

Non ; mais nos cœurs dans le vôtre, Pour ne s'entendre pas, sont trop près l'un de l'autre. Hélas ! nous marier à des étrangers, nous? 'ait-ce pas un peu nous séparer de vous ?

\ Sérail

Eh bien, oui, je te crois, cher trésor, cher oraqle ! Oui, je vous aime tant, que ce serait "miracle Si vos deux cœurs unis dans ce foyer commun Ne s'étaient pas fondus jusqu'à n'en faire qu'un. 0 mes enfants ! en vous, c'est mon âme qui vibre !

CAMILLE

Quand nous marirez-vous?..

Dès que P^ul sera iibre«..

Je veux dire qu'il a des travaux sur les bras, Qui ie mettent pour l'heure en certain embarras ; Mais, dès qu'il en aéra sorti, j'ai sa parole

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