‹ Théâtre complet de Émile Augier (volume 2)Chapitre 20 sur 320 · ACTE PREMIER A · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER A

Qu'il ne puisse trouver la trace de vos pab. Sans lui dire adieu...

LÉÀ.

Quoil..

FOBBSTIBl.

Vous ne partiriez pas.

LâA.

Que va-t-il supposer, mou Dieu! que va-t-il croire? A >-' *

FORBSTIBR. oj. *

Rien, je n'en doute pas« qui soit à votre gloire ; Mais Totre épreuve est là ; sans un malentendu Comment pourrait-il croire à son bonheur perdu? S'il n*y croit pas, comment pourrons-nous reconnaître Quelle place occupait ce bonheur dans son être? C'est seulement alors qu'il se change en douleur Qu'on peut d'un sentiment juger la profondeur.

Mais combien durerait l'exil?

Jusqu'à l'automne, Est-ce trop?

LÉA

Pour moi, non, puisque je m'abandonne... Mais pour lui, quatre mois^de^souffrance...

Ahl Léal Ce n'est pas lui, je crois, que vous défendez là!

rai peur!

36 PAUL FOUESriKR.

Vous doutez donc que vous soyez sa vie? Alors, madame...

LÉ A, soœbrQ.

Alors, rien ne me iustiûe.

— Je pars demain ! — Adieu.

Elle essaie une larme.

Courage, mon enfant I La douleur élargit les âmes qu'elle fend.

La toile tombe*

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