‹ Théâtre complet de Émile Augier (volume 2)Chapitre 260 sur 320 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

HENRIETTE

Nous avoAS quelques années devant nous. Je ne compte d'ailleurs la marier qu'à bonnes enseignes. Je ne veux pas qu'elle ait à subir les mêmes épreuves que moi. Je tiens à étudier mon gendre.

BARGE

Comme moi, ma bru. — Chat échaudé... (oa entend sonner ua eoQp à une horloge.) Mais j'oublie Theure de mon audience.

Entre Cayerlet, saivi d'an domestique qui porte des tiTres. BARGé.

Vous voilà, coureur de grands chemins? J'ai profité de votre absence pour faire la cour à votre femme, je vous en préviens.

CAYERLET, baisant U main d'Henrietts.

Arrivé-je à temps?

BARGE

Ohl il n*y avait pas péril en la demeure.

CAVERLET, an domestique.

Por*tez ces livres dans le salon.

BARGE

Le prétoire m'appelle... — A demain, mes bons amis.

HENRIETTE

A demain.

Il sort. Henri le reeondoit jusqu'au fond,

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