‹ Théâtre complet de Émile Augier (volume 2)Chapitre 261 sur 320 · VT · texte numérisé non relu

VT

4iS MADAME CAVBBLET.

CATIRLBT.

Les lettres de madame de Sévigné.

HKNRIETTE.

C'est pour cela que vous êtes allé à Lausan4e ce ynatin?

CATERLET.

Ne m'ayez-vous pas dit hier ((ue votre édition était trop fine pour vos yeux?

HENRI

Que vous êtes bon, mon ami I

HENRIETTE

Quand cesserez-vons de me gâter?

CAVERLET.

Quand cela vous gâtera, ma chère.

HENRIETTE

Je devrais vous gronder, mais j'aime mieux vous avouer que je songeais à acheter clandestinement une paire de lunettes. Vous l'échappez belle.

CAVERLET.

Toujours votre manie de vous vieillir! Je m'attends qu'an de ces jours vous vous ferez teindre les cheveux en blanc.

HENRIETTE

La vieillesse sanctifie bien des choses.

CAVERLET, lui ofTraut le bras et montant avec elle les degrés da perron.

Allons voir, ma bonne dame, si vous pourrez lire dans ce texte sans besicles.

Ils rentrent dans la maison.

Il ENn, se disposant à les suivre.

C'est vrai qu'ils sent bien taits l'un pour l'autre, (il se r«-

toi:rne snr le perron et /iperqoit Beynold, qui entre de l'antre côté.) Ticnsl

Heynoldl

11 radeieend en soèiM.

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