SCÈNE V
Les Mêmes, SAINTE-AGATHE, btUt noimBé, envate biueh»,
9&nts Min; m* épaalo plus greiM qot r«itM.
MADAME HÉLIBAt
Uon frère!.. Vous permettez?
CÀTHBRINÈy derrière le gnéridon^ acheyaok d'arranger lea flenn*
Vous êtes chez vous, ma chère.
'i SAINTE-AGATHE, entre en salaaaU Mademoiselle... Chère sœar ! (il embrasée madame HéKer anfrwt.)
Pardon, mademoiselle, ce sont les mœurs patriarcales de la province.
CATHERINE
Savez-Yons, mon cher monsieur de Sainte-Agathe, que pour un homme venu d'Avignon dans le seul but de Toir sa sœur, TOUS ne l'accablez pas de visites?
SAINTE-AGATHE
Hélas ! mademoiselle, elle sait combien je suis occupé.
MADAME HÉLIER
Toute la Tille Ta chargé de ses commissions.
CATHERINE
J'ai peur que votre principale occupation ne soit de surveiller votre élève.
SAINTE-AGATHE
Que dites- vous là, mademoiselle! Dieu sait que le vicomte Adhémar n'a pas besoin de surveillance.
CATHERINE
C'est bien mon avis. Il a plutôt besoin de s'émanciper un peu, mon petit cousin. Il me rappelle le comte d'Outreville. Vous êtes un précieux précepteur, monsieur de Sainte- Agathe! — Quel âge a-t-il?
SAINTE-AGATHE
Il n'est pas loin de ses vingt-huit ans»
CATHERINE
On ne les lui donnerait pas.
SAINTE-AGATHE
Sa pareté le conserve. Vous comprenez, un jeune homme Kui n'a jamais qaittê sa mère...
CATHERINE, emportant le yase de fleurs.
Un jeune homme qm n'a jamais quitté sa mère, on ne renvoie pas à Paris avec son précepteur. Au revoir, mon cher monsieur ôa Sainte-Agathe, (sor la porte.) On le met pendant un an dans les f^aves.
EUesort.